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Découvrez cette invraisemblable aventure à travers La Rivière contrariée, un roman dans l'histoire primé par l'Association des Écrivains belges

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A LIEGE

L'écluse du quai J. Wauters, à deux cent mètres du pont de Fragnée, servait de sas entre la Meuse et l'ancien Canal de l'Ourthe. Ce canal, qui fut aménagé en 1847 sur le tracé prévu pour le Canal de Meuse & Moselle, tira parti des nombreux travaux effectués par la Société du Luxembourg vingt ans plus tôt. Le site a vraisemblablement peu changé depuis la moitié du 19e siècle.



































A ANGLEUR

Le petit pont-levis d'Angleur, encore utilisé aujourd'hui, permet de visualiser l'étroitesse des embarcations qui circulaient sur l'Ourthe au 19e siècle : trois mètres, tout au plus, séparent les deux parois de pierre. Plusieurs écluses sont encore visibles sur ce bief.















































A POULSEUR

Le canal conservé entre Poulseur et Chanxhe est l'un des derniers vestiges visible du Canal de l'Ourthe. Il a fait l'objet récemment d'une mise en valeur didactique et touristique. Une promenade relie l'ancienne écluse 15 (Poulseur) et la 16 (Chanxhe). (ill.13)









Autre ancienne écluse sur le parcours (ill. 3)
































































































A HOUFFALIZE

La cité d'Houffalize, qui fut autrefois une des places-fortes les plus importantes des Ardennes, a tellement souffert à la fin de la seconde guerre mondiale (avance dite von Rundstedt) qu'il ne subsiste quasi pas de vestiges du projet de Guillaume Ier. Il est vrai qu'en 1847, les promoteurs du 'Canal de l'Ourthe' avaient renoncé à canaliser la rivière aussi en amont. Un petit musée d'histoire naturelle, situé dans le bas de la ville, évoque en quelques photos l'aventure du souterrain de Bernistap.






































A TAVIGNY

C'est ici, dans ce château médiéval transformé en résidence de plaisance du 18e siècle, que les responsables du Canal de Meuse & Moselle décidèrent d'installer leur quartier-général. Le site, aujourd'hui restauré par un couple d'architectes néerlandais qui en sont devenu propriétaires, revit au milieu d'étonnantes oeuvres d'art contemporain. Si le jardin à la française, qu'on devine encore sous les reliefs de la pelouse, a malheureusement disparu, les lieux conservent une atmosphère rustique et désuète tout à fait charmante.








On distingue clairement, sur ce dessin (ill. 20), deux des anciennes tours de défense du château, avec leur toiture conique, ainsi que le donjon central, dont l'étroitesse des baies laisse deviner la massivité des murs. La dignité de l'escalier central, à quatre volées, et de plusieurs cheminées sculptées contrastent avec l'enduit rude des façades.








































































Dans le cimetière de l'église de Tavigny, une pierre tombale, celle de Clément Salmon, géomètre de la Société du Luxembourg, évoque un décès inattendu, peut-être accidentel, au sein des cadres du chantier.
(ill. 14)





































A BERNISTAP

La ferme-château de Bernistap, toujours utilisée comme telle de nos jours, servit probablement de centre de ravitaillement pour les ouvriers du souterrain. On imagine sans peine l'animation qui devait y régner à l'époque, derrière ses gros murs et ses petites portes au linteau bas. Juste en face d'elle, de l'autre côté de la route, s'étend le tronçon du canal qui mène à l'entrée du tunnel, en direction du Luxembourg.








De part et d'autre de ce parcours aquatique, aujourd'hui colonisé par la végétation, se dressent d'importants monticules de déblais schisteux. Ces masses de gravats, extraites du fond de la tranchée, se voient de loin dans le paysage.







































































Ce bief de l'ancien canal, non entretenu depuis plus de 185 ans, est à présent si densément envahi par les plantes sauvages qu'il ne sera bientôt plus possible d'en lire les contours.

Trajet à suivre pour accéder au site



























Même l'entrée du souterrain, qui étirait jadis fièrement ses cinq mètres de hauteur (avant mise sous eau), a quasi disparu sous les terres que charrie le petit ruisseau qui dévale à ses pieds. On a peine à croire, en la voyant, qu'elle était calibrée pour accueillir des bateaux de plus de quarante tonneaux de cargaison.

Bien vite après l'entrée du conduit, cependant, on retrouve le limpide plan d'eau sur lequel devaient glisser les embarcations. La profondeur y avoisine les deux mètres et demi. Ancrés à intervales réguliers, des crochets métalliques permettaient aux bateliers de progresser - dans l'obscurité - vers la sortie.














L'entrée du souterrain, photographiée ici en 1992, a l'air bien plus petite aujourd'hui

































































De nombreux plongeurs, spéléologues et aventuriers de tout poil se sont risqués à explorer la galerie, obstruée à un peu plus de 400 mètres de l'entrée (sans doute à cause du remblai du deuxième puits d'aération, devenu dangereux). Depuis le classement du site comme "monument historique" puis comme "patrimoine exceptionnel" par le Ministère de la Région wallonne (1988 et 2009), ce type d'expédition est tout à fait interdit. Le souterrain, par ailleurs propriété privée, est aujourd'hui protégé en vue de servir de refuge à des chauve-souris.







A HOFFELT

Du côté luxembourgeois, la tranchée d'accès au chantier a laissé une profonde empreinte dans le paysage, malgré la prolifération des végétaux. Les travaux s'y sont arrêtés avant le percement du souterrain proprement dit.





































































Des puits d'aération et des anciens baraquements du chantier, il ne reste que quelques amas de pierres recouverts d'herbes folles. Même le chemin qui les reliait a été grignoté par les champs et les parcelles forestières. Seules des fouilles archéologiques minutieuses permettraient de réveiller la mémoire du site...
Mais que nous apprendrait la lecture de ces vestiges ? Les espoirs et les angoisses des vrais artisans de cette épopée ont bel et bien disparu dans les replis du temps...
(ill. 17)























































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